Camargue : sa faune exceptionnelle renaît !

La Camargue, avec son parc naturel et sa réserve de biosphère classée à l’Unesco, est un endroit paradisiaque réputé pour ses taureaux, chevaux et flamants roses. Elle est, hélas, comme beaucoup d’autres endroits en France et dans le monde entier, une région menacée. Mais grâce à de nombreux programmes ambitieux de renaturation et de protection, sa faune sauvage connaît une renaissance notable. Alors  ces derniers temps, on parle moins des bonnes nouvelles pour la planète. Pourtant, il y en a !

Les menaces

View this post on Instagram

☾ 𝐸𝑛 𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑡𝑒, 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑒́𝑑𝑜𝑛𝑠, 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑏𝑢𝑡 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑙’𝑒́𝑐𝑜𝑛𝑜𝑚𝑖𝑠𝑒𝑟, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑣𝑜𝑢𝑟𝑒𝑟. 𝐸.𝐺 . . . 𖡡 𝐿𝑎 𝑏𝑒𝑙𝑙𝑒 𝐶𝑎𝑚𝑎𝑟𝑔𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑠𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́ 𝑠𝑎𝑢𝑣𝑎𝑔𝑒 𝑓𝑎𝑠𝑐𝑖𝑛𝑎𝑛𝑡 ♡ 🌾✨ . . . . . . #goodnight #explore_regionsud #fierdusud #french_paradise #nature_perfection #partage #instamoment #camarguetourisme #beautiful #wild #igersfrance #super_france #instagood #amateurphotography #photography #southoffrance #landscape #sunsetlovers #sunset_pics #sunlight #explore #nature_lovers #nature_perfect #naturephotography #sky_clouds_sunsets #view #goodvibes #france4dreams

A post shared by 𝐿𝒶𝓊𝓇𝒶 (@lawra_30) on

L’exploitation des richesses de la Camargue et les menaces qu’elle a entrainé ne datent pas d’hier. En effet, dès le 17ème siècle, les étangs et marais naturels que forment la division en plusieurs bras du Rhône vers la mer intéressent les hommes. Ils ont été utilisés pour les activités agricoles et la création d’une multitude de marais salants. Puis, à la fin des années 60, l’industrialisation et la course à la productivité arrivent. Cela a considérablement augmenté l’activité et les aménagements dans la région. De plus, le réchauffement climatique, la pollution et les dégâts causés par les touristes ont récemment aggravé la situation. A ce train là, la vie animale et la flore de cette zone ne pouvaient qu’inévitablement être chamboulés. 

Les menaces

View this post on Instagram

☾ 𝐸𝑛 𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑡𝑒, 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑒́𝑑𝑜𝑛𝑠, 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑏𝑢𝑡 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑙’𝑒́𝑐𝑜𝑛𝑜𝑚𝑖𝑠𝑒𝑟, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑣𝑜𝑢𝑟𝑒𝑟. 𝐸.𝐺 . . . 𖡡 𝐿𝑎 𝑏𝑒𝑙𝑙𝑒 𝐶𝑎𝑚𝑎𝑟𝑔𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑠𝑜𝑛 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́ 𝑠𝑎𝑢𝑣𝑎𝑔𝑒 𝑓𝑎𝑠𝑐𝑖𝑛𝑎𝑛𝑡 ♡ 🌾✨ . . . . . . #goodnight #explore_regionsud #fierdusud #french_paradise #nature_perfection #partage #instamoment #camarguetourisme #beautiful #wild #igersfrance #super_france #instagood #amateurphotography #photography #southoffrance #landscape #sunsetlovers #sunset_pics #sunlight #explore #nature_lovers #nature_perfect #naturephotography #sky_clouds_sunsets #view #goodvibes #france4dreams

A post shared by 𝐿𝒶𝓊𝓇𝒶 (@lawra_30) on

L’exploitation des richesses de la Camargue et les menaces qu’elle a entrainé ne datent pas d’hier. En effet, dès le 17ème siècle, les étangs et marais naturels que forment la division en plusieurs bras du Rhône vers la mer intéressent les hommes. Ils ont été utilisés pour les activités agricoles et la création d’une multitude de marais salants. Puis, à la fin des années 60, l’industrialisation et la course à la productivité arrivent. Cela a considérablement augmenté l’activité et les aménagements dans la région. De plus, le réchauffement climatique, la pollution et les dégâts causés par les touristes ont récemment aggravé la situation. A ce train là, la vie animale et la flore de cette zone ne pouvaient qu’inévitablement être chamboulés. 

La prise de conscience

Une prise de conscience générale a fort heureusement eu lieu dans les années 90. De nombreux organismes travaillent ainsi depuis des années  pour tenter de contrer l’effondrement de la biodiversité camarguaise. 

Depuis 2014, le Conservatoire du littoral, établissement public dont la mission est d’acquérir des parcelles du littoral menacée, a décidé de s’impliquer. Le Parc naturel régional de Camargue a entrepris de vastes travaux de rénovation en partenariat avec WWF. Suite à leurs premiers succès, c’est la Société nationale de la protection de la nature qui a décidé de suivre leur chemin en portant une attention particulière à la Camargue. Aujourd’hui les espèces de poissons, d’oiseaux et de végétaux peuvent ainsi peu à peu reprendre leurs droits ! 

La prise de conscience

Une prise de conscience générale a fort heureusement eu lieu dans les années 90. De nombreux organismes travaillent ainsi depuis des années  pour tenter de contrer l’effondrement de la biodiversité camarguaise. 

Depuis 2014, le Conservatoire du littoral, établissement public dont la mission est d’acquérir des parcelles du littoral menacée, a décidé de s’impliquer. Le Parc naturel régional de Camargue a entrepris de vastes travaux de rénovation en partenariat avec WWF. Suite à leurs premiers succès, c’est la Société nationale de la protection de la nature qui a décidé de suivre leur chemin en portant une attention particulière à la Camargue. Aujourd’hui les espèces de poissons, d’oiseaux et de végétaux peuvent ainsi peu à peu reprendre leurs droits ! 

Les résultats

Et les résultats ne se sont pas fait attendre. Les récentes études ont permis de démontrer les impacts des mesures prises : les milliards de litres d’eau douce apportés ont entraîné une évolution globale de l’écosystème. La végétation a recolonisé la région grâce aux conditions favorables des sols et les salicornes ont été réintroduits. Les espèces aquatiques ont pu reconquérir le territoire. C’est le cas des espèces lagunaires qui vivent en milieu saumâtre : les athérines, les gobies ou encore les crevettes blanches. Pour les espèces qui se reproduisent en mer, telles la sole, le mulet porc ou la daurade royale, ces lagunes sont également une aubaine. En effet, c’est dans ce milieu que peuvent grandir sereinement les alevins. 

Les anciens marais salants qui ont été irrigués ont aussi eu un impact très positif sur la faune locale. En effet, ils ont permis de maintenir des niveaux d’eau favorables à la reproduction de bons nombres d’espèces d’oiseaux. Et la création d’îlots leur a aussi permis de protéger leurs oeufs des prédateurs terrestres. 287 espèces d’oiseaux ont tout de même été inventoriées dans la zone ! Ont élu domicile l’avocette élégante, les canards, le héron garde-boeuf, la mouette mélanocéphale, le goéland railleur ou encore le très célèbre flamant rose. On trouve en Camargue jusqu’à 30 000 flamants roses durant l’été. En effet, ce lieu est pour eux le seul endroit de reproduction annuel en Europe. 

Les résultats

Et les résultats ne se sont pas fait attendre. Les récentes études ont permis de démontrer les impacts des mesures prises : les milliards de litres d’eau douce apportés ont entraîné une évolution globale de l’écosystème. La végétation a recolonisé la région grâce aux conditions favorables des sols et les salicornes ont été réintroduits. Les espèces aquatiques ont pu reconquérir le territoire. C’est le cas des espèces lagunaires qui vivent en milieu saumâtre : les athérines, les gobies ou encore les crevettes blanches. Pour les espèces qui se reproduisent en mer, telles la sole, le mulet porc ou la daurade royale, ces lagunes sont également une aubaine. En effet, c’est dans ce milieu que peuvent grandir sereinement les alevins. 

Les anciens marais salants qui ont été irrigués ont aussi eu un impact très positif sur la faune locale. En effet, ils ont permis de maintenir des niveaux d’eau favorables à la reproduction de bons nombres d’espèces d’oiseaux. Et la création d’îlots leur a aussi permis de protéger leurs oeufs des prédateurs terrestres. 287 espèces d’oiseaux ont tout de même été inventoriées dans la zone ! Ont élu domicile l’avocette élégante, les canards, le héron garde-boeuf, la mouette mélanocéphale, le goéland railleur ou encore le très célèbre flamant rose. On trouve en Camargue jusqu’à 30 000 flamants roses durant l’été. En effet, ce lieu est pour eux le seul endroit de reproduction annuel en Europe. 

Espérons que les efforts entrepris pour sauvegarder le patrimoine naturel de la Camargue serve d’exemple à suivre dans d’autres zones menacées !

Laisser un commentaire

<Article suivant<

Top 6 des lapins nains les plus populaires

Share On Facebook
Share On Twitter
Share On Pinterest
Share On Youtube