Parler à son animal de compagnie : une preuve d’intelligence

« Oh mon bébé comment ça va ? Tu as passé une bonne journée ? Oui, toi aussi tu m’as manqué ! Est-ce que tu as faim ? Tu veux que je te donne à manger ? Viens me voir mon bébé !… » Parfois, ces paroles quelque peu niaises ne s’adressent pas à nos enfants ou à nos compagnons, non, mais à nos animaux ! Et à chaque fois que l’on agit ainsi, avouons-le, il y a une petite partie de nous qui se sent légèrement ridicule. Chassons immédiatement ce sentiment puisque l’on vient de découvrir que parler avec son animal de compagnie serait un signe de grande intelligence !

Jeune femme faisant un cain à son chat sur ses genoux

Fiers d’être gagas ! 

Il faut tout d’abord préciser qu’il est tout à fait logique de parler à son chien, son chat, ou encore son hamster, puisque ce sont des êtres vivants avec leur propre personnalité, tout comme nous. Lorsque nous parlons à nos animaux, on pratique ce que l’on appelle l’anthropomorphisme : c’est le fait d’attribuer des caractéristiques humaines à ce qui ne l’est pas. Cela commence dès l’enfance, où l’on communique également avec nos jouets ou des amis imaginaires. Et si cela continue à l’âge adulte, pas de panique, ce n’est pas du tout puéril comme l’on pourrait le penser, au contraire, alors soyons fiers d’être gagas devant nos boules de poils !

Jeune femme faisant un cain à son chat sur ses genoux

Fiers d’être gagas ! 

Il faut tout d’abord préciser qu’il est tout à fait logique de parler à son chien, son chat, ou encore son hamster, puisque ce sont des êtres vivants avec leur propre personnalité, tout comme nous. Lorsque nous parlons à nos animaux, on pratique ce que l’on appelle l’anthropomorphisme : c’est le fait d’attribuer des caractéristiques humaines à ce qui ne l’est pas. Cela commence dès l’enfance, où l’on communique également avec nos jouets ou des amis imaginaires. Et si cela continue à l’âge adulte, pas de panique, ce n’est pas du tout puéril comme l’on pourrait le penser, au contraire, alors soyons fiers d’être gagas devant nos boules de poils !

Un besoin tout à fait naturel

L’anthropomorphisme est propre à l’Homme et totalement inné. Ce serait même un mécanisme de survie, pensons à Tom Hanks dans le film « Seul au monde » et à la relation d’amitié qu’il crée avec son ballon nommé Wilson ! Nous sommes des êtres sociaux et avons un besoin profond de communiquer avec les êtres qui nous entourent pour exister, quelque soit cet « être ».  Certains parlent bien à leur voiture, c’est dire !

femme tenant la patte de son Golden Retriever
femme tenant la patte de son Golden Retriever

Un besoin tout à fait naturel

L’anthropomorphisme est propre à l’Homme et totalement inné. Ce serait même un mécanisme de survie, pensons à Tom Hanks dans le film « Seul au monde » et à la relation d’amitié qu’il crée avec son ballon nommé Wilson ! Nous sommes des êtres sociaux et avons un besoin profond de communiquer avec les êtres qui nous entourent pour exister, quelque soit cet « être ».  Certains parlent bien à leur voiture, c’est dire !

Jeune femme faisant un câlin à son chat sur ses genoux

Des qualités prouvées scientifiquement

Ce sont des scientifiques spécialistes du comportement de l’Université de Chicago qui ont découvert que les personnes parlant à leurs animaux de compagnie sont plus intelligentes que la moyenne et font preuve d’une plus grande ouverture d’esprit, de sensibilité et de sociabilité.

On ne peut d’ailleurs pas remettre en cause le rôle du langage dans notre rapport avec les animaux, très utile au dressage. Les animaux sont capables de comprendre ce que l’on dit, de reconnaître leur nom et le son de notre voix. Pas bêtes, les bêtes !

Jeune femme faisant un câlin à son chat sur ses genoux

Des qualités prouvées scientifiquement

Ce sont des scientifiques spécialistes du comportement de l’Université de Chicago qui ont découvert que les personnes parlant à leurs animaux de compagnie sont plus intelligentes que la moyenne et font preuve d’une plus grande ouverture d’esprit, de sensibilité et de sociabilité.

On ne peut d’ailleurs pas remettre en cause le rôle du langage dans notre rapport avec les animaux, très utile au dressage. Les animaux sont capables de comprendre ce que l’on dit, de reconnaître leur nom et le son de notre voix. Pas bêtes, les bêtes !

Alors, plus de honte ! Parler avec votre animal est chose très saine. En gardant bien sûr à l’esprit que le dialogue ne peut être aussi intelligible qu’avec un autre être humain… !

7 commentaires

  1. Impossible de ne pas dialoguer avec mes chats, je comprends leurs miaulements et ils comprennent quelques mots et surtout mes intonations. Je parle même à mes plantes qui me le rendent bien !

  2. le dialogue ne peut être aussi intelligible qu’avec un autre être humain ? j’ai parfois l’impression que si …
    j’ai eu un chien puis un chat, tous deux pendant 13 ans, je parlais beaucoup avec eux. j’ai fait dans centaines de km dans la nature avec mon chien qui était un croisé setter berger allemand et son regard montrait qu’il comprenait parfaitement ce que je lui disais. La complicité avec mon chat, en dehors de ses heures de sieste, se traduisait par l’habitude qu’il avait prise, de me suivre partout quand j’étais dehors pour bricoler. A sa mort, dans la salle d’attente du vétérinaire, j’ai décidé de ne plus reprendre d’animal de compagnie. je me contente de nourrir ceux des voisins quand ils sont en vacances ainsi que les petits oiseaux … d’une part, la perte d’un compagnon, c’est toujours beaucoup de peine, d’autre part je me rendais compte que lorsque je m’absentais pour 15 jours ou 3 semaines c’était un grand stress pour eux . mon chien faisait régulièrement des crises d’eczéma à cette occasion.

  3. C’est vrai que parler à son animal est un besoin naturel. Perso, je suis très attachée à mon chien et lui accorder un peu de mon temps est la moindre des choses.

  4. Bonjour,
    Le sujet m’intéresse énormément.
    Pourriez-vous, s’il vous plaît, me donner le lien de cette étude scientifique ?
    Bien cordialement

    1. Bonjour et merci pour l’intérêt que vous portez à notre article 😉
      En réponse à votre question, il s’agit d’une étude du docteur Nicholas Epley, professeur en sciences comportementales à l’université de Chicago, aux Etats-Unis.

      Voici l’extrait (traduit) sur cette découverte : « Reconnaître l’esprit d’un autre être humain implique les mêmes processus psychologiques que la reconnaissance d’un esprit chez d’autres animaux, un dieu, ou même un gadget. C’est un reflet de la plus grande capacité de notre cerveau plutôt qu’un signe de notre stupidité. »

  5. Je parlais énormément à mon chat et il me répondait j’étais aux anges d’avoir mon trésor aujourd’hui je ne l’ai plus et c’est un grand vide. C’est un sujet très intéressant. Effectivement les animaux comprennent quand on leur parle ils sont doués et tellement attachants.

  6. Moi je parle à ma chienne tout le temps et j’ai l’impression qu’elle me comprend. Elle a ses petites mimiques pour me parler quand elle a faim elle me regarde bien droite et regarde sa gamelle et pour la sortie pipi elle se met sur son séant et regarde la porte.
    Je suis un peu gaga mais c’est un plaisir de dialoguer avec elle.

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