Les 6 animaux marins que l’on peut observer sur les côtes bretonnes

Plus que jamais, c’est le moment de profiter des vacances pour sillonner notre bel hexagone et y découvrir, ou redécouvrir, les trésors qu’il nous offre. Et là-dessus, la jolie région de la Bretagne n’est pas en reste ! Sur ses côtes, baies et archipels, on peut y observer quelques animaux marins fascinants.

#1 Le dauphin

Eh oui, pas besoin de partir à l’autre bout du monde pour avoir la chance de croiser ce qui est certainement le plus populaire des mammifères marins. Le grand dauphin peut mesurer jusqu’à 4 mètres de long et peser dans les 600kgs. On compte quelques 400 individus dans le golfe normand-breton. Cela fait tout de même la plus grande population de dauphins en Europe. Même si c’est un animal plutôt sédentaire, on peut voir des bancs de dauphins parcourir la baie du Mont Saint-Michel. Pour les chanceux, il est également possible de les voir tourner autour des îles Molène et Sein. Des dauphins communs, plus petits que leur cousin (2m de longueur environ) se promènent également sur les côtes bretonnes.

#1 Le dauphin

Eh oui, pas besoin de partir à l’autre bout du monde pour avoir la chance de croiser ce qui est certainement le plus populaire des mammifères marins. Le grand dauphin peut mesurer jusqu’à 4 mètres de long et peser dans les 600kgs. On compte quelques 400 individus dans le golfe normand-breton. Cela fait tout de même la plus grande population de dauphins en Europe. Même si c’est un animal plutôt sédentaire, on peut voir des bancs de dauphins parcourir la baie du Mont Saint-Michel. Pour les chanceux, il est également possible de les voir tourner autour des îles Molène et Sein. Des dauphins communs, plus petits que leur cousin (2m de longueur environ) se promènent également sur les côtes bretonnes.

#2 Le phoque

Beaucoup plus facile à observer, c’est dans les eaux de la mer d’Iroise qu’on trouve la plus grande colonie de phoque gris de France. Pour cela, cap sur l’archipel de Molène ou celui des Sept-Îles, sur l’île de Sein ou encore sur les côtes de la ville de Penmarc’h ! Ces gros mammifères s’y prélassent paisiblement sur des îlots rocheux. C’est durant l’hiver qu’ils sont le plus nombreux, lors de la période de mue. Les individus au pelage sombre sont des mâles, qui possèdent très souvent une sorte de harem. Les femelles ont, elles, une robe plus claire et tachetée, nettement identifiable.

#2 Le phoque

Beaucoup plus facile à observer, c’est dans les eaux de la mer d’Iroise qu’on trouve la plus grande colonie de phoque gris de France. Pour cela, cap sur l’archipel de Molène ou celui des Sept-Îles, sur l’île de Sein ou encore sur les côtes de la ville de Penmarc’h ! Ces gros mammifères s’y prélassent paisiblement sur des îlots rocheux. C’est durant l’hiver qu’ils sont le plus nombreux, lors de la période de mue. Les individus au pelage sombre sont des mâles, qui possèdent très souvent une sorte de harem. Les femelles ont, elles, une robe plus claire et tachetée, nettement identifiable.

#3 Le macareux

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A la découverte de la plus ancienne réserve ornithologique de France ! C'est dans l'archipel des sept-îles sur la côte de Granit Rose dans le département des Côtes d'Armor, qu'a été fondée en 1912 la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). L'objectif : Sauver la colonie de macareux de l'îlot de Rouzic en voie de disparition ! On y recense également la plus importante colonie d'oiseaux de mer de France, dont l'unique colonie de fous de bassans en France ! Un petit conseil: Prenez avec vous vos jumelles ! #bretagneautrement #Bretagne #visitbrittany #voyageursdumonde #visitfrance #bestofbretagne #localexperience #vismaviedebretonne #vacancesenbretagne #vacancesenfrance #destinationbretagne #cotedegraniterose #cotedegraniterosebretagne #cotedegraniterosetourisme #jaimemaregion #paysagedefrance #cotedarmor #partezenfrance #voyagesurmesure #weekendenbretagne #ilesdebretagne #macareux #septiles #septîles #reserveornithologique #oiseauxdefrance #oiseauxdebretagne

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Oiseau emblématique des pays nordiques, on a l’immense chance de pouvoir apercevoir quelques macareux moines en France. Pour cela, direction la réserve naturelle des Sept-Îles. Une colonie d’environ 200 individus y vit paisiblement. On peut alors les observer sur les hautes falaises de mi-mars à mi-juillet, en plein durant leur période de reproduction. On le surnomme « perroquet des mers » à cause de son bec multicolore irrésistible. Cet oiseau marin est devenu le symbole de la  LOP (Ligue pour la Protection des Oiseaux). En effet, sa population a particulièrement été décimée par la chasse et les dégâts du réchauffement climatique. Pourtant, avec sa démarche maladroite au sol et ses battements d’ails frénétiques, le macareux ne laissera personne indifférent !

#3 Le macareux

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A la découverte de la plus ancienne réserve ornithologique de France ! C'est dans l'archipel des sept-îles sur la côte de Granit Rose dans le département des Côtes d'Armor, qu'a été fondée en 1912 la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). L'objectif : Sauver la colonie de macareux de l'îlot de Rouzic en voie de disparition ! On y recense également la plus importante colonie d'oiseaux de mer de France, dont l'unique colonie de fous de bassans en France ! Un petit conseil: Prenez avec vous vos jumelles ! #bretagneautrement #Bretagne #visitbrittany #voyageursdumonde #visitfrance #bestofbretagne #localexperience #vismaviedebretonne #vacancesenbretagne #vacancesenfrance #destinationbretagne #cotedegraniterose #cotedegraniterosebretagne #cotedegraniterosetourisme #jaimemaregion #paysagedefrance #cotedarmor #partezenfrance #voyagesurmesure #weekendenbretagne #ilesdebretagne #macareux #septiles #septîles #reserveornithologique #oiseauxdefrance #oiseauxdebretagne

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Oiseau emblématique des pays nordiques, on a l’immense chance de pouvoir apercevoir quelques macareux moines en France. Pour cela, direction la réserve naturelle des Sept-Îles. Une colonie d’environ 200 individus y vit paisiblement. On peut alors les observer sur les hautes falaises de mi-mars à mi-juillet, en plein durant leur période de reproduction. On le surnomme « perroquet des mers » à cause de son bec multicolore irrésistible. Cet oiseau marin est devenu le symbole de la  LOP (Ligue pour la Protection des Oiseaux). En effet, sa population a particulièrement été décimée par la chasse et les dégâts du réchauffement climatique. Pourtant, avec sa démarche maladroite au sol et ses battements d’ails frénétiques, le macareux ne laissera personne indifférent !

#4 Le fou de Bassan

C’est également sur la Réserve naturelle des Sept-Îles, véritable paradis pour les oiseaux, que se niche cette espèce à la physionomie aussi originale que son nom. Le fou de Bassan est le plus grand des oiseaux de mer d’Europe ! En effet, avec sa longue tête jaune posée sur son corps blanc fuselé, il peut attendre les 1m70 d’envergure. Après avoir passé leur hiver en mer, ils reviennent vivre sur terre en colonie de février à septembre. Excellents plongeurs, on ne se lasse pas d’observer leurs impressionnantes séances de pêche. En position « concorde », ailes repliées vers l’arrière, ils plongent en piqué la tête la première dans l’eau pour attraper leurs proies !

#4 Le fou de Bassan

C’est également sur la Réserve naturelle des Sept-Îles, véritable paradis pour les oiseaux, que se niche cette espèce à la physionomie aussi originale que son nom. Le fou de Bassan est le plus grand des oiseaux de mer d’Europe ! En effet, avec sa longue tête jaune posée sur son corps blanc fuselé, il peut attendre les 1m70 d’envergure. Après avoir passé leur hiver en mer, ils reviennent vivre sur terre en colonie de février à septembre. Excellents plongeurs, on ne se lasse pas d’observer leurs impressionnantes séances de pêche. En position « concorde », ailes repliées vers l’arrière, ils plongent en piqué la tête la première dans l’eau pour attraper leurs proies !

#5 Le requin-pèlerin 

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L’Association pour l’Étude et la Conservation des Sélaciens a été fondée en 1997 à Brest afin de développer les recherches d’étudiants en biologie marine de l’@universitebrest sur le requin pèlerin. Espèce emblématique de l’APECS, le requin pèlerin est le plus grand poisson du monde après le requin baleine, et le plus grand poisson de l’Atlantique nord. Il peut atteindre 12 mètres de long pour un poids d’au moins 4 tonnes. S’il ne figure pas sur la liste des espèces protégées par la loi française il est cependant considéré comme une espèce menacée par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) depuis 1996. Depuis 1998, l’APECS mène un programme de recensement qui invite les professionnels de la mer, les plaisanciers, les plongeurs et les promeneurs à faire part de leurs observations. Celles-ci aident à mieux connaître cette espèce vulnérable et contribuent à sa conservation. 15 requins pèlerins ont été équipés de balises de suivi par satellite depuis 2009. Ces balises permettent d’étudier leurs déplacements.📡 🌊Pour plus d’informations sur le requin pèlerin : https://bit.ly/2OVCQM4 ©Greg Skomal 📷 #APECS #requinpelerin #requin #uicn #shark #brest #bretagne #environnement #protectsharks #protectionanimale #oceanlife #ocean #nature #sciencesparticipatives #ecologie #sensibilisation #protection #sharklover

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N’ayez crainte, en Bretagne, on ne fait pas de remake des « Dents de la mer » ! Le requin-pélerin est un animal totalement inoffensif qui ne s’attaque nullement à l’homme. C’est plutôt du plancton qu’il raffole ! En danger critique d’extinction, c’est un privilège de pouvoir croiser son aileron arrondi taché de blanc. Il navigue sur les côtes du Morbihan et en mer d’Iroise. Pour l’observer, privilégiez les saisons du printemps et de l’été. Difficile alors de le rater puisqu’avec ses 12mètres de long, il est considéré comme le second plus grand poisson du monde, après le requin-baleine.

#5 Le requin-pèlerin 

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L’Association pour l’Étude et la Conservation des Sélaciens a été fondée en 1997 à Brest afin de développer les recherches d’étudiants en biologie marine de l’@universitebrest sur le requin pèlerin. Espèce emblématique de l’APECS, le requin pèlerin est le plus grand poisson du monde après le requin baleine, et le plus grand poisson de l’Atlantique nord. Il peut atteindre 12 mètres de long pour un poids d’au moins 4 tonnes. S’il ne figure pas sur la liste des espèces protégées par la loi française il est cependant considéré comme une espèce menacée par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) depuis 1996. Depuis 1998, l’APECS mène un programme de recensement qui invite les professionnels de la mer, les plaisanciers, les plongeurs et les promeneurs à faire part de leurs observations. Celles-ci aident à mieux connaître cette espèce vulnérable et contribuent à sa conservation. 15 requins pèlerins ont été équipés de balises de suivi par satellite depuis 2009. Ces balises permettent d’étudier leurs déplacements.📡 🌊Pour plus d’informations sur le requin pèlerin : https://bit.ly/2OVCQM4 ©Greg Skomal 📷 #APECS #requinpelerin #requin #uicn #shark #brest #bretagne #environnement #protectsharks #protectionanimale #oceanlife #ocean #nature #sciencesparticipatives #ecologie #sensibilisation #protection #sharklover

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N’ayez crainte, en Bretagne, on ne fait pas de remake des « Dents de la mer » ! Le requin-pélerin est un animal totalement inoffensif qui ne s’attaque nullement à l’homme. C’est plutôt du plancton qu’il raffole ! En danger critique d’extinction, c’est un privilège de pouvoir croiser son aileron arrondi taché de blanc. Il navigue sur les côtes du Morbihan et en mer d’Iroise. Pour l’observer, privilégiez les saisons du printemps et de l’été. Difficile alors de le rater puisqu’avec ses 12mètres de long, il est considéré comme le second plus grand poisson du monde, après le requin-baleine.

#6 Le pingouin torda

Paré pour le plus chic des cocktails avec son élégant costume tout en pelage noir et blanc, vous ne pouvez pas le manquer ! Le pingouin torda, appelé aussi petit pingouin, est l’un des oiseaux les plus rares et les plus menacés de France. On ne les trouve qu’en Bretagne, où ils sont passés de 500 couples dans les années 60 à moins d’une trentaine aujourd’hui. Il vaut alors mieux se dépêcher d’aller à sa rencontre ! Il adore flotter sur l’eau mais il est aussi, contrairement au manchot, capable de voler. Pour l’observer, optez pour une jolie balade près de l’archipel des Sept-Îles et dans la baie de Douarnenez. Pour la période, de préférence entre février et juin.

 

#6 Le pingouin torda

Paré pour le plus chic des cocktails avec son élégant costume tout en pelage noir et blanc, vous ne pouvez pas le manquer ! Le pingouin torda, appelé aussi petit pingouin, est l’un des oiseaux les plus rares et les plus menacés de France. On ne les trouve qu’en Bretagne, où ils sont passés de 500 couples dans les années 60 à moins d’une trentaine aujourd’hui. Il vaut alors mieux se dépêcher d’aller à sa rencontre ! Il adore flotter sur l’eau mais il est aussi, contrairement au manchot, capable de voler. Pour l’observer, optez pour une jolie balade près de l’archipel des Sept-Îles et dans la baie de Douarnenez. Pour la période, de préférence entre février et juin.

 

Vous l’aurez saisi, la faune marine est aussi riche que fragile en Bretagne, alors n’hésitez pas à vous approcher d’un organisme éco-responsable qui vous permettra de partir à la rencontre de ces cétacés dans les meilleures conditions.

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