5 merveilles à découvrir à marée basse

Vous souhaitez profiter d’une marée basse pour aller marcher avec vos enfants, et vous pensez être seuls sur la plage ? Eh bien, détrompez-vous ! Vous avez, sous vos bottes, des milliers d’organismes qui dépendent des marées pour leur survie. Ce sont des animaux marins qui vivent dans des zones dites « intertidales ». Ces zones sont sèches deux fois par jour, et inondées le reste du temps, ce qui en fait un habitat extrême. Pour découvrir ces merveilleuses créatures, ouvrez l’œil !

#1 À la recherche des crabes cachés

Sur certaines plages, il existe des bassins entourés de formations rocheuses, qui se remplissent et se vident à la faveur des marées. Bien qu’ils n’en aient pas l’air, ces bassins réunissent parfois des centaines de créatures, toutes plus discrètes que les autres. Parmi elles, vous trouverez probablement le crabe vert, caché sous une pierre pour ne pas se faire voir par les oiseaux marins.

Vous pouvez l’attraper délicatement par la carapace pour le regarder de plus près. Attention à ne pas vous faire pincer !

Si la carapace de votre crabe est molle, cela veut dire qu’il est en pleine mue et qu’il est donc très sensible. Alors pour éviter de le blesser, remettez-le là où vous l’avez trouvé.

#1 À la recherche des crabes cachés

Sur certaines plages, il existe des bassins entourés de formations rocheuses, qui se remplissent et se vident à la faveur des marées. Bien qu’ils n’en aient pas l’air, ces bassins réunissent parfois des centaines de créatures, toutes plus discrètes que les autres. Parmi elles, vous trouverez probablement le crabe vert, caché sous une pierre pour ne pas se faire voir par les oiseaux marins.

Vous pouvez l’attraper délicatement par la carapace pour le regarder de plus près. Attention à ne pas vous faire pincer !

Si la carapace de votre crabe est molle, cela veut dire qu’il est en pleine mue et qu’il est donc très sensible. Alors pour éviter de le blesser, remettez-le là où vous l’avez trouvé.

#2 Des mollusques en veux-tu en voilà !

Bigorneaux, moules, couteaux, seiches… La liste des mollusques à découvrir sur les plages françaises est longue. Et si vous proposiez à vos enfants un petit concours ? Celui qui réussit à voir le plus de mollusques gagne ! 

La patelle risquera d’être le premier mollusque à être aperçu. Sa coquille en forme de chapeau pointu fait d’elle un incontournable des plages. Contrairement aux moules, les patelles peuvent se déplacer. Toutefois, si elles sont accrochées à une surface, mieux vaut ne pas essayer de les détacher, au risque de les blesser ou de les tuer. 

Sur les plages, vous pourriez également tomber sur des coquilles de moules ou de couteaux. À vous de voir si cela compte pour un point dans votre concours, ou non ! Toutefois, si vous désirez voir un couteau vivant, faîtes face au soleil, saupoudrez de sel des petits trous dans le sable, et ajoutez-y un peu d’eau de mer. Le couteau sortira de son propre chef de sa cachette ! Par contre, si vous souhaitez l’attraper, il faudra être rapide… 

Cet été, le bigorneau et sa carapace emblématique seront également de la partie. Pour résister aux difficultés liées à la zone intertidale, les bigorneaux ont une technique imparable. Ils remplissent leur carapace d’eau de mer, ce qui leur permet de survivre le temps que la marée remonte.

#2 Des mollusques en veux-tu en voilà !

Bigorneaux, moules, couteaux, seiches… La liste des mollusques à découvrir sur les plages françaises est longue. Et si vous proposiez à vos enfants un petit concours ? Celui qui réussit à voir le plus de mollusques gagne ! 

La patelle risquera d’être le premier mollusque à être aperçu. Sa coquille en forme de chapeau pointu fait d’elle un incontournable des plages. Contrairement aux moules, les patelles peuvent se déplacer. Toutefois, si elles sont accrochées à une surface, mieux vaut ne pas essayer de les détacher, au risque de les blesser ou de les tuer. 

Sur les plages, vous pourriez également tomber sur des coquilles de moules ou de couteaux. À vous de voir si cela compte pour un point dans votre concours, ou non ! Toutefois, si vous désirez voir un couteau vivant, faîtes face au soleil, saupoudrez de sel des petits trous dans le sable, et ajoutez-y un peu d’eau de mer. Le couteau sortira de son propre chef de sa cachette ! Par contre, si vous souhaitez l’attraper, il faudra être rapide… 

Cet été, le bigorneau et sa carapace emblématique seront également de la partie. Pour résister aux difficultés liées à la zone intertidale, les bigorneaux ont une technique imparable. Ils remplissent leur carapace d’eau de mer, ce qui leur permet de survivre le temps que la marée remonte.

#3 À qui sont ces tourbillons ?

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’étaient ces petits tourbillons de sable que l’on peut voir à marée basse ? Ils appartiennent aux annélides, des petits vers marins qui filtrent le sable pour se nourrir d’organismes microscopiques.

Il en existe 8 000 espèces, que l’on peut trouver tout autour du globe. Leur taille varie de quelques millimètres à près de trois mètres… Ces animaux jouent un rôle important pour l’écosystème intertidal, puisqu’ils retournent sans cesse les sédiments et les minéraux présents dans la vase.

#3 À qui sont ces tourbillons ?

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’étaient ces petits tourbillons de sable que l’on peut voir à marée basse ? Ils appartiennent aux annélides, des petits vers marins qui filtrent le sable pour se nourrir d’organismes microscopiques.

Il en existe 8 000 espèces, que l’on peut trouver tout autour du globe. Leur taille varie de quelques millimètres à près de trois mètres… Ces animaux jouent un rôle important pour l’écosystème intertidal, puisqu’ils retournent sans cesse les sédiments et les minéraux présents dans la vase.

#4 Une flore étonnante

Les végétaux présents sur les longues étendues de sable, ou accrochés aux roches, n’ont parfois pas l’air d’en être… Pourtant, les algues sont des plantes et font bel et bien partie des végétaux !

Contrairement aux idées reçues, le véritable poumon de la Terre n’est pas la forêt amazonienne, mais l’ensemble des algues : elles fournissent deux tiers de l’oxygène de notre planète, et sont donc véritablement indispensables à notre survie ! Les algues que l’on retrouve le plus fréquemment sur les côtes sont en général comestibles, mais il est vivement conseillé de se renseigner avant de les consommer.

Toutefois, il y a des algues dont il faut se méfier : les « algues bleues » qui, contrairement à leur nom, n’ont rien du fameux végétal. Elles dégagent des neurotoxines qui peuvent être très dangereuses pour les animaux et pour les humains !

Découvrez, pour mieux les (re)connaitre, nos articles sur les algues comestibles et celles qui ont des bienfaits sur les chiens.

#4 Une flore étonnante

Les végétaux présents sur les longues étendues de sable, ou accrochés aux roches, n’ont parfois pas l’air d’en être… Pourtant, les algues sont des plantes et font bel et bien partie des végétaux !

Contrairement aux idées reçues, le véritable poumon de la Terre n’est pas la forêt amazonienne, mais l’ensemble des algues : elles fournissent deux tiers de l’oxygène de notre planète, et sont donc véritablement indispensables à notre survie ! Les algues que l’on retrouve le plus fréquemment sur les côtes sont en général comestibles, mais il est vivement conseillé de se renseigner avant de les consommer.

Toutefois, il y a des algues dont il faut se méfier : les « algues bleues » qui, contrairement à leur nom, n’ont rien du fameux végétal. Elles dégagent des neurotoxines qui peuvent être très dangereuses pour les animaux et pour les humains !

Découvrez, pour mieux les (re)connaitre, nos articles sur les algues comestibles et celles qui ont des bienfaits sur les chiens.

#5 À la pêche aux crevettes !

Entre les crabes et les mollusques, il est probable que vous tombiez sur des crevettes roses dans des bassins éphémères. En effet, elles apprécient les roches pour s’y cacher et se nourrissent des algues qui y sont accrochées. Lorsque la marée descend, elles se retrouvent souvent bloquées à l’intérieur des bassins, pour le plus grand plaisir de notre curiosité.

À l’inverse, si vous souhaitez voir des crevettes grises, il faudra se rendre sur des plages de sable et remuer les sols vaseux.

Si vous souhaitez pêcher ces crustacés, vérifiez les dates d’ouverture de la pêche dans votre région, ainsi que les tailles minimales de capture.

Cette balade sur la plage vous a fait le plus grand bien n’est-ce pas ? Découvrez nos 5 bonnes raisons de se balader au bord de l’eau.

#5 À la pêche aux crevettes !

Entre les crabes et les mollusques, il est probable que vous tombiez sur des crevettes roses dans des bassins éphémères. En effet, elles apprécient les roches pour s’y cacher et se nourrissent des algues qui y sont accrochées. Lorsque la marée descend, elles se retrouvent souvent bloquées à l’intérieur des bassins, pour le plus grand plaisir de notre curiosité.

À l’inverse, si vous souhaitez voir des crevettes grises, il faudra se rendre sur des plages de sable et remuer les sols vaseux.

Si vous souhaitez pêcher ces crustacés, vérifiez les dates d’ouverture de la pêche dans votre région, ainsi que les tailles minimales de capture.

Cette balade sur la plage vous a fait le plus grand bien n’est-ce pas ? Découvrez nos 5 bonnes raisons de se balader au bord de l’eau.

Lorsque la marée est basse, il est plus facile de se rendre compte de la biodiversité des littoraux : les mollusques et les crustacés ne sont effectivement pas les seuls à dépendre de l’oscillation de la mer ! Par exemple, lors de votre prochaine balade à marée basse, n’hésitez pas à prendre quelques minutes pour admirer les va-et-vient des oiseaux marins, ou à remarquer la présence (ou non) d’insectes, au fur et à mesure que vous vous rapprocherez de la mer.

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